Des échographies pelviennes sont fréquemment prescrites dans un parcours de fertilité. Elles permettent d’évaluer le fonctionnement des ovaires et de l’utérus, et de suivre les différentes étapes du cycle.
Elles sont réalisées par :
▶️ un·e radiologue,
▶️ un·e gynécologue formé·e,
▶️ ou un·e sage-femme échographiste formé·e.
L’examen est généralement réalisé par voie endovaginale, parfois complété par une voie abdominale.
L’échographie permet de :
▶️ observer la morphologie des ovaires et de l’utérus,
▶️ évaluer indirectement la réserve ovarienne (via le compte des follicules antraux),
▶️ suivre la croissance des follicules au cours du cycle,
▶️ analyser l’aspect de l’endomètre,
▶️ repérer d’éventuelles anomalies pouvant influencer la fertilité.
Elle est également centrale dans les parcours d’assistance médicale à la procréation (PMA) ou d’autoconservation ovocytaire.
Elle permet de surveiller la réponse des ovaires aux stimulations hormonales et d’adapter les protocoles.
👉 L’échographie est un outil clé du suivi, mais elle s’interprète toujours en complément du bilan biologique et clinique.
Les échographies sont prises en charge par l’Assurance Maladie dans le cadre du parcours de soins.
Un reste à charge peut exister en cas de dépassements d’honoraires, partiellement remboursés par votre mutuelle.
👉 Renseignez-vous auprès du cabinet ou du centre d’imagerie avant l’examen.
Le·la gynécologue est souvent le premier interlocuteur dans un parcours de fertilité. Il·elle peut initier le bilan et orienter vers un·e spécialiste si nécessaire.
On parle d’infertilité lorsqu’une grossesse ne survient pas après :
▶️ 12 mois de rapports réguliers sans contraception,
▶️ ou 6 mois si vous avez plus de 35 ans.
Le·la gynécologue peut accompagner les premières étapes du parcours :
▶️ écouter votre historique médical et gynécologique,
▶️ analyser vos cycles,
▶️ prescrire un premier bilan hormonal,
▶️ demander une échographie pelvienne,
▶️ prescrire un spermogramme pour le partenaire.
👉 L’infertilité concerne le couple, pas uniquement la femme.
Il existe deux types de gynécologues :
⚠️ Tous les gynécologues ne sont pas spécialisé·es en fertilité. Nombreux peuvent initier le bilan, mais si une prise en charge spécifique est nécessaire (stimulation, insémination, FIV…), il est important de s’orienter vers un·e spécialiste en médecine de la reproduction ou un centre dédié.
👉 Se renseigner en amont sur l’expertise du·de la professionnel·le permet d’éviter des délais inutiles. Le suivi s’adapte à votre situation, votre âge et votre projet.
De nombreux gynécologues exercent en Secteur 2 et peuvent pratiquer des dépassements d’honoraires, partiellement ou totalement pris en charge par votre mutuelle.
L’urologue ou l’andrologue est le·la spécialiste de la santé reproductive masculine. Il·elle peut intervenir dans un parcours de fertilité lorsque le bilan masculin nécessite un approfondissement.
Dans environ 30 à 40 % des cas, une cause masculine est identifiée, et dans d’autres situations, elle peut être mixte.
Après un spermogramme, si une anomalie est mise en évidence (concentration, mobilité ou morphologie des spermatozoïdes), un avis spécialisé peut être proposé.
L’urologue ou l’andrologue peut :
▶️ analyser plus finement les résultats du spermogramme,
▶️ prescrire des examens complémentaires (bilan hormonal, échographie testiculaire…),
▶️ rechercher une cause anatomique ou hormonale,
▶️ proposer un traitement si cela est possible.
👉 Toutes les anomalies ne nécessitent pas une prise en charge lourde.
Le bilan permet surtout d’adapter la suite du parcours (insémination, FIV, ICSI…).
Le suivi s’effectue en coordination avec le·la gynécologue ou le centre de médecine de la reproduction.
Les consultations sont prises en charge dans le cadre du parcours de soins, selon le secteur de conventionnement du·de la praticien·ne.
Des dépassements d’honoraires peuvent exister.
Dans un parcours de fertilité, différents examens peuvent être proposés pour comprendre l’origine des difficultés. Ils sont prescrits progressivement, selon votre situation.
Permet d’évaluer le fonctionnement ovarien (FSH, LH, AMH…), la thyroïde, la prolactine ou encore la réserve ovarienne.
Analyse la concentration, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes.
Il s’agit d’un examen clé, car l’infertilité concerne le couple.
Permet d’observer les ovaires, l’utérus et de suivre l’ovulation.
Examen permettant de vérifier la perméabilité des trompes et la cavité utérine.
Exploration de la cavité utérine si une anomalie est suspectée.
Plus rare, prescrit dans certaines situations spécifiques.
Tous ces examens ne sont pas systématiques.
Ils sont proposés de manière progressive, en fonction des résultats et du contexte.
L’objectif n’est pas de multiplier les investigations, mais d’identifier la cause des difficultés pour proposer une prise en charge adaptée. Ils sont toujours adaptés à votre âge, votre histoire médicale et la durée des essais.
Ces examens peuvent se faire dans certains cabinets de ville, sinon à l'hôpital dans des services spécialisés.
La plupart de ces examens sont pris en charge par l’Assurance Maladie dans le cadre du parcours de soins.
Un reste à charge peut exister selon le lieu de réalisation et le secteur de conventionnement.
Certaines personnes choisissent de consulter un·e naturopathe en complément d’un parcours de fertilité pour travailler sur l’hygiène de vie et le bien-être global.
Dans un parcours de fertilité, certaines femmes souhaitent explorer des approches complémentaires autour :
▶️ de l’alimentation,
▶️ du sommeil,
▶️ de la gestion du stress,
▶️ de l’équilibre de vie.
Un·e naturopathe peut proposer un accompagnement individualisé sur ces dimensions. L’objectif peut être d’améliorer le bien-être global et de soutenir le corps dans un contexte parfois éprouvant.
👉 La naturopathie ne traite pas l’infertilité et ne remplace pas un suivi médical ou un parcours de PMA.
Certaines plantes ou compléments peuvent interagir avec des traitements hormonaux : il est important d’en informer votre médecin.
Les consultations ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie. Certaines mutuelles proposent un remboursement partiel.
Les techniques psycho-corporelles peuvent contribuer à :
▶️ réguler le stress,
▶️ améliorer le sommeil,
▶️ mieux vivre les étapes du parcours médical.
Certaines personnes les utilisent en complément d’un protocole de PMA pour se sentir plus actrices de leur parcours.
👉 Ces approches ne remplacent pas un suivi médical, mais peuvent soutenir le bien-être émotionnel.
💰 Ces consultations ne sont pas remboursées par la sécurité sociale.
