Les diététicien·nes sont les référent·es de l’équilibre alimentaire… mais pas seulement. Pendant la grossesse, ils·elles accompagnent les femmes pour mieux vivre certains symptômes (nausées, troubles digestifs…) ou pathologies comme le diabète gestationnel.
La grossesse modifie les besoins nutritionnels, le rapport à l’alimentation et parfois la digestion.
- adapter votre alimentation sans culpabilisation ni régime restrictif,
- couvrir vos besoins spécifiques (anémie, fatigue, régime végétarien ou végétalien…)
- gérer certains symptômes digestifs (nausées, vomissements, reflux, constipation),
- mieux comprendre vos sensations alimentaires.
L’objectif n’est pas de “manger parfaitement”, mais de trouver un équilibre adapté à votre quotidien et à vos habitudes.
En cas de pathologie comme le diabète gestationnel, le·la diététicien·ne joue un rôle clé d’éducation thérapeutique.
Il·elle prendra le temps de :
- expliquer le fonctionnement de la pathologie,
- adapter concrètement vos repas,
- vous accompagner dans le suivi glycémique.
👉 L’accompagnement est individualisé, progressif et centré sur la compréhension, pas sur la restriction.
Les consultations de diététique ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie. En revanche, certaines mutuelles proposent un remboursement partiel ou total
👉 Renseignez-vous en amont.
Pendant la grossesse et le post-partum, les kinésithérapeutes sont les grand·es référent·es du périnée 😉
Ils·elles accompagnent la prévention des inconforts (fuites urinaires, douleurs, sensation de pesanteur) et la rééducation après la naissance. Le périnée est un ensemble de muscles essentiel pendant la grossesse et après l’accouchement.
Un·e kinésithérapeute peut vous aider à :
▶️ mieux comprendre ce qu’est votre périnée,
▶️ apprendre à le préserver au quotidien,
▶️ prévenir ou réduire des inconforts (fuites urinaires, douleurs, sensation de lourdeur),
▶️ préparer sa récupération après l’accouchement.
Même en l’absence de symptôme, une ou deux consultations pendant la grossesse peuvent être bénéfiques.
Elles permettent de prendre conscience de son périnée, de comprendre les effets de la grossesse sur cette zone et d’anticiper les enjeux de la rééducation post-partum.
👉 Après la naissance, la rééducation périnéale est généralement prescrite et fait partie du parcours classique de soins.
Les kinésithérapeutes peuvent également intervenir pendant la grossesse pour des douleurs lombaires, sciatiques ou troubles musculo-squelettiques liés aux transformations du corps.
Parlez-en au·à la professionnel·le qui assure votre suivi : il·elle pourra vous orienter si nécessaire.
Les séances de kinésithérapie prescrites sont prises en charge par l’Assurance Maladie.
Certains professionnel·les peuvent appliquer des dépassements d’honoraires, partiellement ou totalement remboursés par votre mutuelle.
👉 Renseignez-vous en amont.
L’ostéopathe accompagne les transformations du corps pendant la grossesse. Douleurs lombaires, sciatiques, tensions du bassin, reflux… Grâce à des manipulations douces adaptées à la femme enceinte, il·elle aide à retrouver mobilité et confort.
Pendant la grossesse, le corps s’adapte en permanence : modifications hormonales, déplacement du centre de gravité, hyperlaxité ligamentaire… Ces changements peuvent provoquer des douleurs ou des inconforts.
L’ostéopathie peut être indiquée en cas de :
▶️ douleurs lombaires ou sciatiques,
▶️ tensions cervicales,
▶️ douleurs costales,
▶️ reflux ou troubles digestifs,
▶️ sensation de bassin “bloqué”,
▶️ gêne respiratoire,
▶️ préparation corporelle à l’accouchement.
Les techniques utilisées sont douces et adaptées à la grossesse.
👉 L’ostéopathie ne remplace pas le suivi médical, mais peut améliorer significativement le confort au quotidien. Certaines femmes consultent ponctuellement, d’autres à plusieurs moments clés de la grossesse.
👉 Les consultations ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale mais peuvent en partie ou entièrement être remboursées par votre mutuelle.
La grossesse est une période de bouleversements qui peut faire émerger émotions intenses, fragilités ou questionnements. Un·e psychologue peut proposer un accompagnement ponctuel ou régulier pour soutenir ce moment de transition.
Un·e psychologue peut accompagner les femmes enceintes pour :
▶️ traverser une période de stress ou d’anxiété,
▶️ déposer des peurs liées à l’accouchement,
▶️ travailler un vécu obstétrical précédent,
▶️ soutenir une grossesse après un parcours difficile,
▶️ ou simplement bénéficier d’un espace d’écoute.
Il n’est pas rare d’avoir besoin d’un soutien psychologique, même ponctuel.
Demander de l’aide ne signifie pas que “quelque chose ne va pas” : c’est parfois simplement prendre soin de soi.
Les psychologues ne sont pas médecins.
Ils ne peuvent donc pas prescrire ou adapter un traitement médicamenteux.
En revanche, ils peuvent travailler de pair avec un·e psychiatre si la situation nécessite un accompagnement combiné (thérapeutique et médicamenteux).
Si votre psychologue participe au dispositif “Mon soutien psy”, vous pouvez bénéficier de 8 séances prises en charge à 60 % par l’Assurance Maladie (le reste pouvant être couvert par votre mutuelle).
En dehors de ce dispositif, les consultations sont à votre charge, mais certaines mutuelles proposent un remboursement partiel ou total.
👉 Renseignez-vous en amont pour connaître vos droits.
L’hypnothérapie accompagne les femmes enceintes dans la gestion des peurs, des douleurs ou des blocages. Elle peut être utilisée pour préparer un accouchement plus serein, en travaillant sur les ressources internes et la confiance.
L’hypnose thérapeutique repose sur un état de conscience modifié, proche de la rêverie, permettant d’accéder à ses ressources profondes.
Pendant la grossesse, elle peut aider à :
▶️ apaiser l’anxiété,
▶️ travailler une peur de l’accouchement,
▶️ préparer mentalement le travail,
▶️ mieux gérer la douleur,
▶️ dépasser une expérience obstétricale précédente difficile.
👉 L’hypnose ne remplace pas une analgésie médicale si nécessaire. Elle peut être utilisée seule ou en complément d’autres méthodes.
Certaines approches comme l’hypnonaissance s’inspirent de ces principes.
⚠️ Attention : ces consultations ne se substituent pas à un suivi par un·e professionnel·le de santé et ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale.
La naturopathie accompagne la grossesse par des conseils personnalisés en alimentation, hygiène de vie et gestion du stress. Elle vise à soutenir l’équilibre global du corps, en complément du suivi médical.
La naturopathie s’intéresse au terrain global : alimentation, sommeil, digestion, gestion émotionnelle.
Pendant la grossesse, elle peut proposer :
▶️ des conseils nutritionnels adaptés,
▶️ des ajustements alimentaires en cas de fatigue ou troubles digestifs,
▶️ des techniques naturelles de relaxation,
▶️ un accompagnement global du bien-être.
👉 Certains produits naturels sont contre-indiqués pendant la grossesse : il est essentiel de consulter un·e professionnel·le formé·e à la périnatalité et d’informer son équipe médicale.
⚠️ La naturopathie ne remplace jamais un suivi médical, mais peut aider à soutenir le corps dans cette période de grands changements.
👉 Les consultations de naturopathie ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale mais peuvent en partie être remboursées par certaines mutuelles
La sophrologie aide à mieux vivre les changements physiques et émotionnels de la grossesse. Par des exercices de respiration, de relaxation et de visualisation, elle permet d’apprivoiser le stress, les peurs et de se préparer sereinement à l’accouchement.
La grossesse peut s’accompagner d’émotions intenses : joie, inquiétude, projections, fatigue mentale…
La sophrologie propose des outils concrets pour :
▶️ gérer le stress,
▶️ mieux dormir,
▶️ se connecter à son corps,
▶️ se préparer mentalement à l’accouchement,
▶️ travailler la confiance en soi.
Les séances alternent temps d’échange et exercices guidés (respiration, détente musculaire, visualisation).
👉 C’est une approche accessible, qui donne des outils réutilisables en autonomie - pendant la grossesse, le jour J, et même après.
⚠️ Attention : ces consultations ne se substituent pas à un suivi par un·e professionnel·le de santé et ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale.
