La kinésithérapie peut intervenir dans la prise en charge des douleurs pelviennes, des troubles du périnée ou de certaines difficultés liées à la sexualité et à l’incontinence urinaire.
Le plancher pelvien (périnée) joue un rôle essentiel dans :
▶️ la continence urinaire et anale,
▶️ le confort pelvien,
▶️ la stabilité abdominale,
▶️ certaines dimensions de la sexualité.
Un·e kinésithérapeute formé·e en rééducation pelvi-périnéale peut proposer :
▶️ un travail de rééducation du périnée,
▶️ de l’éducation pour mieux comprendre son fonctionnement,
▶️ des techniques manuelles adaptées,
▶️ un accompagnement progressif pour améliorer le confort au quotidien.
La kinésithérapie peut être indiquée en cas de :
▶️ douleurs pelviennes chroniques,
▶️ fuites urinaires,
▶️ sensations de pesanteur,
▶️ inconfort pendant les rapports.
👉 Elle intervient souvent en complément d’un suivi médical.
Les séances prescrites sont prises en charge par l’Assurance Maladie.
Certains professionnel·les peuvent appliquer des dépassements d’honoraires, partiellement remboursés par votre mutuelle.
Certaines douleurs gynécologiques peuvent s’accompagner de tensions musculaires ou articulaires au niveau du bassin.
Les thérapies manuelles peuvent être proposées en complément d’un suivi médical, notamment en cas de :
▶️ douleurs de règles importantes,
▶️ endométriose,
▶️ tensions du bassin,
▶️ douleurs pendant les rapports,
▶️ vaginisme,
▶️ douleurs vulvaires,
▶️ suites de chirurgie gynécologique,
▶️ douleurs pelviennes chroniques.
L’objectif est de :
▶️ diminuer certaines tensions musculaires,
▶️ améliorer la mobilité du bassin,
▶️ accompagner la gestion de la douleur,
▶️ favoriser un meilleur confort corporel.
Selon votre situation, il peut s’agir :
▶️ d’un·e kinésithérapeute spécialisé·e en pelvi-périnéologie,
▶️ d’un·e ostéopathe,
▶️ d’un·e chiropracteur·rice.
👉 Ces approches ne remplacent pas un suivi gynécologique, mais peuvent constituer un soutien complémentaire.
Les consultations d’ostéopathie et de chiropraxie ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie, mais certaines mutuelles proposent un remboursement partiel.
L’assistant·e social·e peut vous accompagner lorsque des difficultés administratives, financières ou sociales impactent votre accès aux soins.
La santé gynécologique ne se résume pas aux consultations médicales.
Elle peut être influencée par :
▶️ des difficultés financières,
▶️ une absence de couverture sociale,
▶️ des situations familiales complexes,
▶️ des violences,
▶️ un isolement.
L’assistant·e social·e peut :
▶️ vous aider à comprendre vos droits (Assurance Maladie, mutuelle, AME…),
▶️ vous orienter vers des aides financières adaptées,
▶️ vous accompagner dans certaines démarches administratives,
▶️ vous soutenir dans des situations de vulnérabilité ou de violences.
👉 L’accès aux soins est un droit.
Un accompagnement social peut faire partie intégrante du parcours de santé.
Le·la sexologue accompagne les difficultés liées à la sexualité, qu’elles soient physiques, émotionnelles ou relationnelles.
La sexualité peut évoluer au fil des étapes de vie et être influencée par :
▶️ des douleurs lors des rapports (dyspareunie),
▶️ un vaginisme,
▶️ des troubles du désir,
▶️ des changements hormonaux,
▶️ une altération de l’image corporelle,
▶️ des tensions ou questionnements dans le couple.
Le·la sexologue propose un espace d’écoute et d’accompagnement pour :
▶️ comprendre l’origine des difficultés,
▶️ explorer des pistes concrètes d’amélioration,
▶️ restaurer le confort et le plaisir,
▶️ soutenir la communication dans le couple si nécessaire.
👉 Les difficultés sexuelles sont fréquentes et peuvent être prises en charge.
En parler fait partie du parcours de soin.
Les consultations de sexologie sont généralement considérées comme des actes hors nomenclature et ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie, même lorsqu’elles sont réalisées par un·e professionnel·le de santé.
Certaines mutuelles proposent un remboursement partiel ou total.
L’alimentation peut influencer votre énergie, votre cycle et votre confort gynécologique. Un accompagnement nutritionnel peut constituer un levier complémentaire.
L’alimentation joue un rôle dans la santé globale, et peut influencer
▶️ l’énergie au quotidien,
▶️ la régularité du cycle,
▶️ certaines fluctuations hormonales,
▶️ la sensibilité aux infections (mycoses, vaginoses, infections urinaires),
▶️ les inconforts digestifs pouvant majorer des douleurs pelviennes.
Un accompagnement nutritionnel peut être pertinent en cas de :
▶️ fatigue persistante,
▶️ variations de poids difficiles à comprendre,
▶️ troubles digestifs,
▶️ inconforts gynécologiques répétés,
▶️ symptômes cycliques marqués.
Vous pouvez vous tourner vers :
▶️ un·e médecin formé·e en nutrition,
▶️ un·e diététicien·ne,
▶️ un·e nutritionniste,
▶️ un·e naturopathe.
👉 L’objectif n’est pas la restriction ni la culpabilisation, mais un meilleur équilibre et un confort durable.
L’accompagnement peut être ponctuel ou s’inscrire dans la durée selon vos besoins.
Les consultations sont plus ou moins prises en charge selon le·la professionnel·le consulté·e et son secteur de conventionnement.
Certaines mutuelles proposent un remboursement partiel.
Les douleurs chroniques, les troubles hormonaux, les variations de cycle, les difficultés sexuelles ou certains événements de vie peuvent avoir un impact sur l’équilibre émotionnel.
Inversement, le stress, l’anxiété ou un vécu difficile peuvent influencer le cycle, les douleurs ou la libido.
Plusieurs professionnel·les peuvent intervenir selon la situation :
▶️ Psychologue : accompagnement thérapeutique par la parole, soutien ponctuel ou suivi régulier.
▶️ Psychiatre : médecin spécialiste pouvant proposer un suivi et, si nécessaire, un traitement médicamenteux.
▶️ Sophrologue / hypnothérapeute : approches psycho-corporelles pouvant aider à la gestion du stress, de la douleur ou du sommeil.
👉 Il ne s’agit pas de pathologiser votre vécu, mais de reconnaître que le corps et l’esprit sont étroitement liés.
L’accompagnement peut être ponctuel ou s’inscrire dans la durée.
Le remboursement dépend du·de la professionnel·le consulté·e.
▶️ Les psychiatres sont pris en charge dans le cadre du parcours de soins. En ville, il est fréquent qu'ils soient secteur 2 et qu'il y ait donc un dépassement d'honoraire.
▶️ Les psychologues peuvent être partiellement pris en charge via le dispositif “Mon soutien psy”, ou bien plus ou moins pris en charge par la mutuelle.
▶️ Les sophrologues et hypnothérapeutes ne sont pas remboursé·es par l’Assurance Maladie, mais certaines mutuelles proposent un remboursement partiel.
